Programme LinkedIn™ pour indépendants
Formations LinkedIn™ pour entreprises
Ghostwriting LinkedIn™ pour dirigeants
Coaching LinkedIn™ pour entrepreneurs
Programme LinkedIn™ pour indépendants
Formations LinkedIn™ pour entreprises
Ghostwriting LinkedIn™ pour dirigeants
Coaching LinkedIn™ pour entrepreneurs
TLDR;
Le growth marketing est une approche du marketing centrée sur la croissance mesurable d’une entreprise. Elle repose sur l’expérimentation rapide, l’analyse des données et l’optimisation continue du parcours client.
Contrairement au marketing traditionnel, le growth marketing ne se limite pas à l’acquisition de trafic. Il vise à optimiser l’ensemble du cycle de croissance : acquisition, activation, rétention, revenus et recommandation.
Cette page constitue un guide complet pour comprendre le growth marketing, les frameworks utilisés par les startups et scale-ups les plus performantes et la manière de construire un véritable moteur de croissance durable.
Le growth marketing est une approche stratégique du marketing qui consiste à identifier, tester et optimiser les leviers de croissance d’une entreprise grâce à l’expérimentation et à l’analyse des données.
L’objectif est d’améliorer l’ensemble du cycle de vie client afin d’augmenter durablement la croissance.
Cette approche est particulièrement utilisée par :
Mais ne croyez pas qu’elle est réservée uniquement aux entreprises du monde digital.
Les techniques et stratégies de croissance que nous allons évoquer ici peuvent s’appliquer à tous types d’organisations.
D’ailleurs, cette manière de générer du business est aujourd’hui adoptée par des entreprises de toutes tailles et issues de tous secteurs.
Le terme growth fait référence à la croissance mesurable d’une entreprise.
Bine plus que le marketing classique, le growth marketing s’appuie sur :
Chaque action marketing doit contribuer directement à améliorer un indicateur de croissance.
Le marketing traditionnel fonctionne généralement par campagnes.
Exemples : campagnes publicitaires, campagnes e-mailing ou campagnes de lancement
Le growth marketing fonctionne différemment : il s’agit d’un processus continu d’optimisation.
On parle d’approche « Always-on« .
Les deux notions sont souvent confondues.
Le growth hacking a été popularisé dans l’écosystème startup, et notamment par Sean Ellis, pour désigner des tactiques rapides, des « hacks », permettant d’accélérer la croissance de manière ponctuelle.
Sean a même écrit le livre « Hacking Growth » sur le sujet.
Un hack a, par essence, une durée de vie limitée. Il n’est pas durable.
Le growth marketing est une approche plus structurée qui intègre :
Autrement dit, le growth marketing vise à concevoir un système de croissance durable.
Pas à faire des coups d’éclats.
Le growth marketing repose sur un principe simple : tester rapidement des hypothèses pour identifier les leviers de croissance les plus efficaces.
Le growth marketing est une approche empirique. Le processus d’expérimentation suit généralement ces étapes :
Ce cycle permet aux organisations qui appliquent le growth d’apprendre plus vite que leurs concurrents, et donc de prendre de l’avance.
En growth marketing, les décisions sont basées sur des données mesurables.
Ce sont elles qui alimentent le growth engine.
Les équipes et consultants growth utilisent différents types de data, qui proviennent de plusieur endroits du système :
On mesure les taux de conversion, les taux d’engagement, le taux de viralité (K factor)…
Tout ça sur base des outils qu’on a implémentés.
Dans l’économie moderne, la vitesse d’apprentissage devient un avantage compétitif.
Les entreprises capables de tester rapidement de nouvelles idées peuvent identifier plus vite de nouveaux leviers de croissance et prendre des parts de marchés à leurs concurrents.
Et il ne s’agit pas uniquement d’entreprises du numérique. Certains leviers du growth marketing comme la rétention client ont d’ailleurs été inventés par des entreprises très traditionnelles. Je pense par exemple à la carte de fidélité que vous recevez à la boulangerie ou à la pizzeria.
Le framework AARRR, souvent appelé pirate funnel, a été inventé et popularisé par Dave McClure, le fondateur de 500 startups.
Il décrit les cinq piliers de croissance pour une entreprise :
Je vais vous décrire ces 5 axes de croissance mais avant cela, je vous invite à regarder cette vidéo de l’auteur qui dure 5 minutes :
L’acquisition consiste à attirer des utilisateurs vers un produit ou un service, généralement vers son site web mais ça peut aussi être vers la fiche d’une application mobile sur les stores (voir ici mon cas client Objectory).
Ça passe par le positionnement, le branding, et puis des tactiques d’acquisition comme le SEA, le SEO, les Social Ads, les RP, l’affiliation, le cold emailing…
Dans le framework AARRR, l’activation correspond au moment où l’utilisateur comprend la valeur du produit.
On parle souvent de “aha” moment, en référence à un moment de révélation.
Un onboarding efficace est essentiel pour maximiser l’activation.
Le meilleur exemple d’activation réussie à l’heure actuelle, c’est celui de Spotify.
La vraie valeur du produit, ce sont les recommandations personnalisées de morceaux en fonction de nos goûts.
Pour nous aider à percevoir cette valeur, lorsqu’on crée un nouveau compte sur Spotify, on est obligé de sélectionner un certain nombre d’artistes qui nous plaisent.
Chemin faisant, les recommandations d’autres artistes sont de plus en plus pertinentes. À un tel point, qu’on ressent ce « aha » moment avant même d’avoir écouté le moindre titre.
La rétention mesure la capacité d’un produit (ou d’un service) à faire revenir ses utilisateurs.
La rétention est selon moi, le levier les plus puissant pour accélérer la croissance d’une entreprise.
C’est aussi le plus sous-estimé. Car il est statistiquement 10 fois moins cher de faire revenir un client que d’en attirer un nouveau.
D’ailleurs, selon des recherches publiées par Harvard Business Review et Bain & Company, une augmentation de la rétention client de 5 % peut accroître les profits de 25 % à 95 %.
La base, c’est un bon produit ou service. Mais il existe toute une série de techniques. Les notifications dans le cas d’une app mobile par exemple.
Les utilisateurs satisfaits peuvent devenir un puissant levier d’acquisition.
Les programmes de parrainage ou les effets de réseau permettent d’accélérer la croissance.
C’est le fameux bouche-à-oreille. On peut par ex. demander des avis clients ou des recommandations. C’est de la preuve sociale.
Le 5e et dernier piliers consiste à monétiser la valeur créée pour les utilisateurs.
Tout cela est lié au business model, c’est-à-dire comment on génère de l’argent.
Il existe plusieurs manières ou modèles :
Le growth marketing combine plusieurs disciplines.
Mais pas uniquement dans le domaine du marketing et de la communication. On va voir ça de suite.
On réduit souvent le Growth Marketing à de l’acquisition payante (publicité sur les réseaux sociaux, les moteurs de recherches, etc.).
C’est loin d’être le seul levier de croissance, mais il est vrai qu’il constitue souvent un investissement déterminant dans une stratégie growth.
Les campagnes publicitaires peuvent accélérer la croissance lorsqu’elles sont correctement optimisées.
Les équipes growth utilisent notamment :
Mais on peut également classer ici des tactiques comme le marketing d’affiliation qui consiste à référencer des produits ou services en échange d’une commission. On est donc bien sur de l’acquisition payante.
Le référencement naturel dans les moteurs de recherche, ou désormais dans les LLM, est l’un des leviers de croissance les plus puissants sur le long terme.
Des entreprises comme l’éditeur de logiciel CRM HubSpot, qui s’est positionnée sur l’Inbound Marketing, ont largement démontré l’efficacité de cette approche.
Mon ouvrage référence sur le sujet est celui de Marcus Sheridan, auteur du livre « They ask, you answer« .
C’est lorsque le produit lui-même devient un moteur de croissance.
C’est véritablement ici que je me différencie d’un marketer plus traditionnel. Je ne me content pas de travailler en-dehors du produit. Mais à l’intérieur de celui-ci.
L’objectif est de créer des boucles de croissance à l’intérieur de celui-ci, grâce à des fonctionnalités qui ont un effet vira.l. C’est-à-dire qui vont faire en sorte que les utilisateurs, volontairement ou non, expose le produits à d’autres utilisateurs potentiel?
Une exemple actuel qui me plaît beaucoup, c’est celui de Frame.io, un produit d’Adobe.
Ce logiciel permet à des créateurs de vidéos ou à des agences d’envoyer leurs productions pour review à leurs clients. Ceux-ci peuvent y intégrer leurs remarques à la frame près dans la vidéo.
Le produit est tellement génial (si vous avez déjà eu à faire des retours sur une vidéo, vous savez à quel point les allers-retours sont nombreux et pénibles). L’expérience est telle que le produit est recommandé naturellement (j’oblige mes prestataires vidéo à l’utiliser).
Les outils d’automation marketing permettent de personnaliser les interactions avec les utilisateurs.
Quelques cas d’usage :
Cela augmente la proximité et le nombre de points de contact qui sont déterminants dans les décisions d’achat.
Contrairement aux funnels traditionnels, les growth loops créent des boucles de croissance auto-alimentées à l’intérieur du produit.
Chaque nouvel utilisateur contribue à en attirer d’autres.
Une entreprise comme Dropbox a largement utilisé ces mécanismes. En effet, en invitant un ami à créer un compte, vous recevez plus de stockage gratuit. Vous êtes donc poussé à le faire dès que vous avez besoin de plus de stockage. Et les amis invités font la même chose. Imaginez la suite…
La première étape consiste à effectuer un diagnostique pour identifier où se situent les obstacles à votre croissance. L’idée est de comprendre dans quel pilier du framework AARRR vous avez un problème.
La plupart des entreprises pensent que leur croissance souffrent d’un problème d’acquisition, « On n’attire pas assez de leads », « On n’a pas assez de traffic »…
Mais très souvent, le problème, bien que lié à l’acquisition, est ailleurs : positionnement, branding, offre…
La vérité, c’est que la majorité des entreprises en font très peu (voire rien du tout) dans les 4 autres piliers : activation, rétention, refferal et revenus.
Une fois que le diagnostique a été posé, on peut prendre des hypothèses concernant les leviers les plus prometteurs en termes de croissance, lister une série de tests à effectuer et les prioriser.
Je conseille généralement de prioriser en utilisant des matrices comme ICE ou RICE.
Cela permet d’identifier des quick wins et de maximiser la rentabilité des initiatives à court terme pour financer les suivantes.
Mettre en place un système signifie structurer votre approche. Il ne suffit pas de lancer un test et d’attendre de voir ce qu’il se passe.
Il faut déterminer un budget d’expérimentation, des objectifs pour chaque tests, des indicateurs qui permettront de mesurer l’impact sur la croissance, des fenêtres de temps associées et de documenter vos expérimentations.
Des métriques intéressantes peuvent être, en fonction du pilier growth de votre test : CAC, LTV, taux de conversion, churn rate, panier moyen, repeat order…
Une fois qu’une expérimentation a été menée et que les résultats sont concluants, il faut industrialiser. Cela signifie intégrer la pratiques dans votre système pour créer un nouveau levier de croissance durable.
Airbnb a accéléré sa croissance en permettant à ses utilisateurs de publier automatiquement des liens vers leur annonce sur Craigslist.
Hotmail était la première messagerie électronique gratuite.
Mais en contrepartie, chaque email envoyé via Hotmail contenait un message en guise de signature invitant le destinataire à lui-ausi créer un compte.
Ce message, c’était :
« PS: I love you. Get your free email at Hotmail«
Ce mécanisme simple a permis une croissance virale dans les premières années.
Le rôle d’un growth est de faire le pont entre les équipes marketing, produit et sales.
Un growth marketer combine différentes compétences clés :
Il utilise de nombreux outils :
De plus en plus, son rôle évolue. On voit désormais apparaître dans certaines organisations des Chief Growth Officers.
Ceux-ci sont responsables de l’ensemble de la chaîne Produit-Marketing-Sales.
En 2026, pas de surprise, la tendance est à l’automatisation et à l’IA, notamment avec les agents IA qui peuvent remplacer des profils marketing opérationnels :
Le growth marketing est souvent présenté comme une succession de tactiques marketing.
Or, dans la pratique, la croissance durable repose sur des systèmes.
C’est ce que j’ai pu observer en plus de 20 ans dans le domaine du marketing de croissance.
Et c’est pour cette raison que je parle d’architecture de systèmes et que je me positionne comme Growth Architect.
Mon objectif est de concevoir des moteurs de croissance capables d’améliorer en continu chaque étape du parcours client.
Dans mes missions de conseil, j’accompagne notamment des entreprises sur :
Pour mieux comprendre comment travailler avec moi, vous pouvez consulter certains cas clients détaillés :
Résumé des questions que vous pourriez vous poser à propos du marketing de croissance.
Le growth marketing est une approche basée sur l’expérimentation et la data visant à accélérer la croissance d’une entreprise.
Le growth hacking désigne des tactiques rapides, tandis que le growth marketing vise à construire un système de croissance durable.
Un growth marketer identifie et optimise les leviers de croissance d’une entreprise grâce à l’expérimentation et à l’analyse des données.
Construire un moteur de croissance nécessite une vision stratégique et une approche structurée.
Si vous souhaitez mettre en place une stratégie de growth marketing durable, vous pouvez me contacter pour en discuter.