TL;DR
Fin 2025, v-Infra me contacte avec une ambition claire : passer d’environ 1 à 3 millions d’euros de chiffre d’affaires et de 5 à 15 % de rentabilité à l’horizon 2029, tout en permettant à son fondateur de sortir progressivement de l’opérationnel.
Pour soutenir cette transformation, j’ai accompagné l’entreprise de la stratégie jusqu’à sa mise en œuvre : positionnement, segmentation des cibles, rebranding et renaming, clarification de l’offre, stratégie go-to-market, roadmap marketing, sélection et coordination des prestataires, stratégie réseaux sociaux et accompagnement marketing.
Aujourd’hui, v-Infra est devenue Yima, pour « Your IT Managed ». Une nouvelle marque, un nouveau site et un dispositif marketing entièrement repensé pour soutenir les ambitions de croissance de l’entreprise.
Lorsque Thibaud Varrasse me contacte fin 2025, son entreprise s’appelle encore v-Infra.
Depuis sa création, l’entreprise s’est développée en étant très fortement portée par son fondateur. Thibaud est à la fois CEO, commercial, responsable opérationnel et reste lui-même impliqué dans certaines prestations.
L’entreprise réalise alors environ 1 million d’euros de chiffre d’affaires, avec une rentabilité proche de 5 %.
Mais ses ambitions sont nettement plus grandes.
À l’horizon 2029, les objectifs sont de :
Cette transformation avait déjà commencé sur le plan organisationnel avec, notamment, le passage progressif vers un modèle de Managed Service Provider (MSP) et le renforcement de la structure de management.
Ma mission : construire une stratégie marketing et go-to-market capable d’accompagner cette nouvelle phase de croissance.
Avant de parler de site web, de SEO, de réseaux sociaux ou de campagnes publicitaires, nous sommes repartis de la base.
À qui Yima veut-elle vendre ? Quelle est sa véritable proposition de valeur ? Pourquoi un client devrait-il la choisir plutôt qu’un autre prestataire IT ?
Nous avons redéfini le positionnement et segmenté le marché en 3 cibles.
La priorité a été donnée aux PME d’environ 15 à 150 collaborateurs qui ne disposent pas de département informatique interne.
Ces entreprises ont parfois un référent IT, mais personne qui assume réellement la responsabilité globale de leur informatique, tant sur le plan stratégique qu’opérationnel.
Une seconde cible regroupe de plus petites entreprises confrontées aux mêmes problématiques.
Enfin, les organisations publiques et parapubliques déjà clientes restent un segment important du portefeuille. Mais leur fonctionnement via des marchés publics les rend moins adaptées à une stratégie d’acquisition proactive.
Cette clarification des cibles a eu une conséquence importante : il fallait arrêter de parler comme une entreprise IT à des spécialistes IT.
Parce que les futurs clients de l’entreprise ne sont justement pas des informaticiens mais des dirigeants de PME.
Le constat était assez évident.
v-Infra était un nom de technicien.
Il évoquait l’infrastructure et la virtualisation des serveurs. C’était cohérent avec l’histoire de l’entreprise, mais beaucoup moins avec son nouveau positionnement.
La cible que nous venions de définir était composée principalement de dirigeants de PME qui ne veulent pas devenir experts en serveurs, réseaux, Microsoft 365 ou cybersécurité.
Ils veulent que leur informatique fonctionne. Point.
Et surtout que quelqu’un en prenne la responsabilité.
J’ai donc recommandé d’aller plus loin qu’un simple repositionnement et de changer le nom de l’entreprise.
Après un travail de recherche, j’ai proposé Yima.
Yima = Your IT Managed.
Une expression suffisamment simple pour résumer la promesse de la marque et qui est également devenue sa baseline.
Nous avons ensuite construit la plateforme de marque : positionnement, promesse, personnalité, valeurs, messages clés et tonalité.
L’identité visuelle a ensuite été développée par un prestataire spécialisé sur la base de cette nouvelle plateforme.
Changer le nom sans changer la manière de présenter l’entreprise n’aurait servi à rien.
Nous avons donc travaillé sur la présentation de l’offre.
Yima évolue vers un modèle de Managed Service Provider : plutôt que de facturer principalement du temps passé, l’entreprise propose une prise en charge de l’IT sous forme de services récurrents, avec une tarification notamment liée aux services souscrits et au nombre d’utilisateurs.
C’est plus prévisible pour le client.
C’est aussi beaucoup plus scalable pour Yima.
Mais encore fallait-il rendre cette offre compréhensible par quelqu’un qui n’est pas informaticien.
Nous avons donc repensé le discours commercial pour partir des préoccupations du dirigeant plutôt que des technologies utilisées.
Le message n’est plus :
« Voici les technologies que nous maîtrisons. »
Mais plutôt :
« Nous prenons en charge votre IT pour que vous n’ayez plus à vous en préoccuper. »
Une fois le positionnement, les cibles, la marque et l’offre définis, nous avons pu répondre à la question suivante :
Comment Yima va-t-elle générer la croissance nécessaire pour atteindre 3 millions d’euros de chiffre d’affaires ?
Nous avons construit une stratégie go-to-market autour de plusieurs leviers complémentaires.
Le premier est commercial, avec à terme le recrutement d’un profil sales expérimenté chargé d’accélérer l’acquisition de nouveaux clients.
Autour de ce dispositif commercial, nous avons défini 3 grands canaux marketing :
À cela s’ajoutent plusieurs accélérateurs : événements ciblés, recommandations et présence dans des réseaux d’affaires et d’entrepreneurs.
Une stratégie n’a de valeur que si elle est exécutée.
J’ai donc traduit l’ensemble de nos recommandations en une roadmap opérationnelle sur plusieurs mois, avec les projets à mener, leur ordre de priorité, leurs dépendances et le budget nécessaire.
Parmi les principaux chantiers :
Mais ma mission ne s’est pas arrêtée à la remise de cette roadmap.
Merci Fabian !
Ton accompagnement depuis fin 2025 est pour beaucoup dans cette nouvelle étape de la vie de ma boîte.
C’est un véritable plaisir de bosser avec toi sur ce tournant pour Yima.
J’ai continué à accompagner Yima pendant toute la phase de transition afin d’éviter le problème classique des plans stratégiques qui terminent dans un tiroir.
J’ai notamment pris en charge la recherche, la sélection et la coordination des différents prestataires nécessaires à la transformation :
En parallèle, j’ai élaboré la stratégie réseaux sociaux de Yima et configuré l’ensemble de ses nouveaux comptes sur les réseaux sociaux : LinkedIn, Facebook, Instagram, YouTube et TikTok.
L’objectif n’était pas d’être présent partout pour être présent partout, mais de construire un dispositif cohérent dans lequel chaque canal peut jouer son rôle tout en conservant LinkedIn comme levier B2B principal.
Pour permettre à l’entreprise de tenir le rythme dans la durée, j’ai également accompagné Yima dans le choix des partenaires chargés de l’exécution :
Mon rôle a donc progressivement évolué de consultant en stratégie marketing vers celui de pilote de la transformation marketing, en assurant la cohérence entre la stratégie initiale et les différents chantiers opérationnels.
Quelques mois après le début de la mission, la transformation devient visible.
v-Infra est officiellement devenue Yima.
La nouvelle marque dispose désormais de son identité, de son positionnement, de son offre repensée, de son écosystème social et, depuis septembre 2026, de son nouveau site web.
Le travail ne s’arrête évidemment pas au lancement.
La prochaine étape consiste maintenant à faire monter progressivement en puissance les différents leviers d’acquisition définis dans la stratégie go-to-market afin d’accompagner Yima vers ses objectifs de croissance à l’horizon 2029.
Ce projet illustre assez bien ma manière d’aborder une mission de stratégie de croissance.
Je ne commence pas par me demander s’il faut faire du SEO, publier sur LinkedIn ou lancer des Google Ads.
Je commence par le business.
Quels sont les objectifs ? À qui veut-on vendre ? Quelle valeur apporte-t-on ? Comment veut-on se positionner ? Quel modèle commercial permettra de croître ?
Ensuite seulement viennent la marque, le message, les canaux, les prestataires et les actions.
Dans le cas de Yima, cela nous a amenés à aller beaucoup plus loin qu’une simple stratégie marketing.
Nous avons repositionné l’entreprise, changé son nom, clarifié son offre, construit son go-to-market et orchestré sa transformation marketing.
Avec un objectif qui, lui, n’a pas changé :
construire une entreprise capable d’atteindre 3 millions d’euros de chiffre d’affaires et 15 % de rentabilité à l’horizon 2029, tout en devenant progressivement indépendante de son fondateur.
J’aide les entrepreneurs à définir la feuille de route vers l’atteinte de leurs ambitions et je les accompagne sur le chemin.
Contactez-moi pour en discuter.